Cours de langue pour débutants

Menschen mit Deutschwörterbüchern Agrandir l'image (© picture-alliance/dpa) L'allemand à emporter. Les offres gratuites de la Deutsche Welle

Paula et Philipp, les deux rédacteurs de Radio D, enquêtent sur de mystérieux événements. [version française]

Pour finir, les auditeurs sont invités à participer à un quiz pour tester leur compréhension orale. Eulalia et Compu présentent quatre exercices dont il faut trouver la solution. Quels sont les mots recherchés ? Pour ce dernier épisode de Radio D, Eulalia présente un quiz dans lequel les auditeurs doivent trouver quatre mots grâce aux indications de Compu. Si vous avez suivi attentivement les 25 derniers épisodes, cela devrait être un jeu d’enfant. Vous pouvez envoyer vos réponses par courriel à bildung@dw-world.de. Et pour récompenser les auditeurs de tant d’efforts, le Professeur leur fait grâce d’ultimes explications grammaticales.

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Une fois de plus, il est l’heure des adieux. Le stage de Jan touche à sa fin et Philipp et Paula doivent rédiger son certificat. Jan se montre aujourd’hui très généreux. Dernière journée de Jan à la rédaction de Radio D, il s’agit de fêter dignement l’événement. Jan surprend ses collègues en apportant des boissons et des chips. Mais Paula et Philipp n’ont pas encore fini de rédiger le certificat de stage de Jan. Ils doivent trouver les bonnes formules pour que Jan ait une chance d’entrer un jour dans une école de journalisme. Le Professeur se penche aujourd’hui sur les conjonctions « falls » et « wenn » pour expliquer aux auditeurs comment fonctionne la proposition subordonnée conditionnelle.

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Jan est en reportage dans une école qui propose un atelier d’apprentissage de l’allemand. Il interroge les élèves sur leur langue maternelle, les raisons de leur participation à l’atelier et leurs projets d’avenir. L’école où Jan fait son reportage accueille 80% d’élèves d’origine étrangère. Elle propose un atelier d’allemand. Vladimir, Yen-Lin et Gülseren témoignent de la richesse d’une éducation bilingue et des difficultés qu’ils ont à apprendre l’allemand. Pour une fois, le Professeur épargne ses élèves et se limite à un court point de grammaire sur les propositions subordonnées temporelles construites avec la conjonction « bevor », qui marque un événement dans le passé.

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L’excursion de la joyeuse bande à travers Berlin se termine par un repas reposant et instructif dans le jardin de la maison de l’Art du Tacheles. Josefine y fait la connaissance d’une personne très intéressante. Marcher, cela donne faim et l’équipe de Radio D décide d’aller manger. Après une discussion sur les multiples offres gastronomiques, ils se mettent d’accord pour aller au Tacheles. Là-bas, Josefine fait la connaissance d’un artiste qui fait des sculptures à partir de déchets et qui lui raconte l’histoire du célèbre Tacheles. Les auditeurs en apprennent quant à eux un peu plus sur la proposition subordonnée relative et sa syntaxe.

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Au studio de Radio D, Paula consacre une émission à la réunification allemande. Pour l’occasion elle a invité des intervenants afin de discuter de cette question. Paula anime un débat sur le sujet « Allemands de l’Est et de l’Ouest ». Elle a invité un mécanicien est-allemand, une psychologue et un économiste. Parmi ses questions : y a-t-il encore des préjugés ? Et quelles sont les perspectives d’avenir pour les Allemands de l’Ouest et de l’Est ? Le Professeur a lui aussi à faire avec des questions difficiles. Il explique le subjonctif II des verbes « haben » et « sein » et sa formation avec la forme verbale « würde ».

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Le périple à travers Berlin conduit Paula, Philipp, Jan et Josefine au Reichstag, à la Porte de Brandebourg et au Mauerweg, qui suit le tracé du Mur de Berlin. Radio D présente une pièce sur la construction du Mur. Le soir du 13 août 1961, la police de la RDA commence à construire un mur le long de la frontière entre Berlin-Est et Berlin-Ouest. Un couple dont la maison est située juste à la frontière, décide spontanément de fuir. A l’Ouest, les pompiers tentent de réceptionner les gens qui se jettent de leurs fenêtres. Dans la leçon de grammaire du jour, le Professeur revient sur l’article indéfini « ein » et le pronom indéfini « eins », en s’arrêtant sur les particularités et les pièges à éviter.

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De retour à Berlin, Paula et Philipp s’intéressent au projet artistique « United Buddy Bears », réalisé par des artistes de 120 pays. Une interview à propos de ce projet doit donner les informations nécessaires. Paula et Philipp sont rentrés à Berlin, où ils font une excursion avec Josefine et Jan. Josefine est particulièrement impressionnée par un projet artistique unique en son genre : 120 gigantesques statues d’ours en plastique sont en tournée mondiale pour répandre un message de tolérance. Les journalistes interrogent l’attachée de presse de l’entreprise à l’origine du projet et en apprennent un peu plus sur ces ours multicolores. Pendant que les autres s’amusent à Berlin, le Professeur a du pain sur la planche : il parle aujourd’hui des terminaisons des adjectifs qui sont placés avant un substantif. Et ce n’est pas une mince affaire !

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Pour conclure leur séjour à Iéna, nos deux reporters vont visiter un musée particulièrement intéressant. A la Romantikerhaus, ils font la connaissance de quelques uns des plus grands penseurs allemands du 18ème siècle. La Romantikerhaus de Iéna est dédiée à l’époque préromantique. Les visiteurs découvrent un tas de choses sur cette nouvelle façon de penser et sur la tentative d’une révolution intellectuelle et poétique. Les deux journalistes de Radio D emmènent les auditeurs pour une visite éclair à travers le musée et présentent Fichte, Novalis et le salon de Caroline Schlegel. Avec tous ces événements parallèles, le Professeur fait bien de nous expliquer les conjonctions « als » et « wenn », qui servent à exprimer la simultanéité d’actions.

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Au 18ème siècle, Iéna attirait de nombreux penseurs venus des quatre coins de l’Allemagne. Parmi eux, le célèbre poète Friedrich Schiller. Philipp et Paula nous remémorent sa leçon inaugurale à Iéna. Dans cette pièce radiophonique, les auditeurs découvrent des extraits de la vie de Schiller et Goethe et se plongent dans le Iéna du 18ème siècle. A 29 ans, Schiller tient son premier cours magistral devant 500 étudiants. Face à l’affluence inattendue du public, un autre lieu doit être trouvé pour permettre à tout le monde d’écouter les paroles du jeune professeur. Notre Professeur nous fait revenir dans le présent et même plus loin en nous présentant le verbe « werden », qui permet d’exprimer une action au futur.

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Paula et Philipp ont enfin réussi à résoudre l’énigme des rayons laser. Mais le lendemain, ils constatent avec dépit que l’histoire est déjà dans le journal. Comment la concurrence a-t-elle eu accès à cette information ? Mauvaise surprise pour Paula et Philipp : l’origine des rayons laser est décrite en long et en large dans le journal local. Il reste à savoir pourquoi l’accès au laboratoire n’a pas été mieux surveillé. Les deux journalistes se rendent à l’usine en espérant obtenir une déclaration du porte-parole qui tient une conférence de presse. Mais au fait, qui a dit quoi dans toute cette histoire ? C’est la question que pose le Professeur après tout ce remue-ménage, et qui lui donne l’occasion d’expliquer les mécanismes des discours direct et indirect.

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Paula et Philipp sont sur le point de découvrir la clé de l’énigme : ils savent maintenant d’où proviennent les rayons laser. Mais Eulalia n’est pas rentrée de son expédition. Qu’est-ce cela peut bien vouloir dire ? Paula et Philipp ont localisé d’où venaient les rayons laser. Ils en informent les responsables de l’usine afin de résoudre cette affaire une bonne fois pour toutes. Mais c’est surtout le sort d’Eulalia qui les inquiète. Les deux journalistes ont entendu des cris alors qu’elle était dans les airs. Lui est-il arrivé quelque chose ? Après tant d’émotions, les auditeurs peuvent se détendre un peu en écoutant le point de grammaire. Le Professeur revient sur les pronoms possessifs de la 3ème personne du singulier « sein » et « ihr ».

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L’enquête des deux journalistes de Radio D piétine. L’arrivée inopinée d’Eulalia est donc la bienvenue. Elle va peut-être aider Philipp et Paula à avancer dans leur travail. Paula et Philipp ne peuvent pas entrer dans l’usine d’optique et le bâtiment est très haut. Eulalia, qui a eu la bonne idée d’arriver à l’improviste, va pouvoir observer depuis les airs où se trouvent les laboratoires de l’usine. La chouette fait en effet une découverte des plus intéressantes, mais tout à coup, il se passe quelque chose d’inattendu. Avec tout ce suspense, le Professeur est lui aussi un peu remué. Il décide donc aujourd’hui de se concentrer sur le verbe réflechi « konzentrieren ». Une bonne occasion également de jeter un œil sur les pronoms réfléchis.

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Philipp et Paula sont sur une piste : ils voudraient en savoir plus sur le travail des spécialistes du laser dans la « ville de l’optique ». Et ils ont une idée pour accéder à ces informations. A l’usine d’optique, Philipp et Paula veulent vérifier une piste. Une interview sur place pourrait apporter des réponses à leurs premières questions. Mais le porte-parole ne veut donner aucune information et met Paula et Philipp à la porte. Les reporters enquêtent donc par leurs propres moyens et deviennent témoins d’événements mystérieux. Contrairement au porte-parole de l’usine, le Professeur est bien plus bavard. Aujourd’hui, il s’intéresse à la langue de tous les jours, et plus précisément aux phrases elliptiques dans la langue parlée.

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Dès leur arrivée à Iéna, Paula et Philipp commencent à enquêter sur ces mystérieuses attaques au laser qui sèment la terreur dans la ville. Très vite, une nouvelle attaque se produit. Mais pourquoi ? Sur le chemin de l’hôtel, les deux reporters de Radio D interrogent le chauffeur de taxi sur les événements curieux qui se passent dans la ville. Tout à coup, la radio lance une alerte afin de prévenir que quelqu’un est en train de détruire des rétroviseurs de voiture avec un rayon laser. Ces attaques ont-elles un rapport avec le congrès d’optique qui se déroule en ce moment à Iéna ? Par rapport à ces événements, le point de grammaire du jour est tout à fait inoffensif. Le Professeur explique le fonctionnement des prépositions « mit », « zu » et « in » que l’on emploie avec le datif.

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La voiture de Philipp est toujours en panne et les deux journalistes doivent se rendre en train sur leur prochain lieu de mission. Il se passe là-bas de drôles de choses… Juste au moment où Philipp a dû apporter sa voiture à réparer, une nouvelle mission s’annonce. À Iéna, un inconnu sème la panique avec un rayon laser. Paula et Philipp doivent faire la lumière sur cette curieuse affaire. Ils se rendent en train sur le lieu des événements. Mais comme souvent, tout ne se déroule pas comme prévue. Le Professeur en profite pour se pencher sur le verbe auxiliaire « sollen » et nous explique sa signification dans les phrases affirmatives et interrogatives.

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Le Professeur a collecté toutes les questions sur les épisodes précédents. À l’aide d’extraits sonores, il montre aujourd’hui aux auditeurs qu’ils n’ont pas besoin de distinguer chaque mot pour comprendre. Le courrier des auditeurs met cette fois l’accent sur les différentes méthodes pour améliorer la compréhension de la langue parlée. Le Professeur répond aux questions des auditeurs et donne des conseils pratiques pour la compréhension orale et le travail sémantique. Il fait notamment entendre des annonces vocales, des appels téléphoniques et des informations à la radio. Les auditeurs apprennent à replacer les scènes dans leur contexte et à déduire certains mots à l’aide du ton, des bruits de fond et de mots connus.

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Ludwig van Beethoven a composé à 22 ans son « Ode à la joie », qui est aujourd’hui l’hymne européen. Un voyage dans le passé emmène les auditeurs dans la maison de Beethoven au 18ème siècle. Ludwig van Beethoven est l’un des enfants les plus célèbres de la ville de Bonn. Paula et Philipp présentent une pièce radiophonique sur les origines de la célèbre 9ème symphonie, ainsi que sur le coup du destin tragique arrivé au grand compositeur : la perte de son ouïe. Quand quelqu’un a du mal à comprendre quelque chose, il est utile de répéter ce qu’on a dit. Le Professeur consacre cette séquence au discours indirect dans les propositions subordonnées introduites par « dass ».

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Les deux journalistes de Radio D en sont encore à se demander si les étudiants ont raison. Mais Eulalia a, comme toujours, une longueur d’avance. Elle aussi a mené son enquête nocturne. Eulalia débarque à l’improviste à Bonn et vient en aide à Paula et Philipp. Elle a déjà vu le pianiste et sait d’où vient la musique. Les journalistes de Radio D suivent la piste d’Eulalia pour réaliser une interview avec le « jeune Beethoven ». Mais vont-ils parvenir à le trouver ? Paula et Philipp n’ont peut-être pas encore réussi à trouver le mystérieux pianiste, mais le Professeur, lui, peut déjà nous expliquer comment on justifie quelques chose en employant des propositions subordonnées causales.

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Philipp et Paula veulent trouver qui joue du piano la nuit dans la maison de Beethoven. Dans un café, ils entendent quelques informations intéressantes. Sont-ils sur une piste sérieuse ou s’agit-il de rumeurs ? Après une courte nuit, Paula et Philipp sont assis dans un café. À la table voisine, ils entendent une conversation des plus intéressantes. Trois étudiants en musique semblent savoir qui est le pianiste nocturne. Paula et Philipp entendent parler d’un étudiant en musique talentueux mais bizarre, que tous surnomment « Beethoven ». Pendant que Philipp et Paula se demandent qui peut bien jouer du piano avec autant de passion à la Beethoven-Haus, notre Professeur se lance avec tout autant de passion dans l’explication des phrases interrogatives indirectes sans pronom.

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Jan commence sa première journée de stagiaire à Radio D. Mais Paula et Philipp ont peu de temps à lui consacrer car Compu a une nouvelle mission pour eux. Les deux journalistes doivent aller à Bonn. Jan vient à peine de faire la connaissance de tous les membres de la rédaction qu’une nouvelle mission arrive. Paula et Philipp doivent partir sur les chapeaux de roue pour Bonn. Il se passe des choses mystérieuses la nuit dans la maison natale du compositeur Beethoven. Arrivés sur place, nos deux reporters entrent directement dans le vif du sujet. Par rapport à tant de mystère, la construction des phrases interrogatives est un jeu d’enfant pour le Professeur qui nous en parle aujourd’hui.

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« Quand on n’a rien dans la tête, il faut avoir de bonnes jambes », dit un proverbe. Mais parfois, cela ne suffit pas. Eulalia raconte aux auditeurs une histoire passionnante, où il est aussi question de course. C’est l’heure du conte sur Radio D. Eulalia raconte l’histoire du hérisson qui a remporté une course contre un lièvre, malgré ses jambes courtes. Avec l’aide de sa femme, il donne une bonne leçon au lièvre qui se croit supérieur. Une histoire qui rappelle tout à fait celle de Grünheide… Quand on raconte une histoire, on emploie généralement le prétérit. Pour le Professeur, c’est donc une occasion supplémentaire pour revenir sur les formes du passé des verbes, cette fois en incluant les verbes irréguliers qui réservent quelques surprises.

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Il se passe de drôles de choses à Grünheide. Comment une Trabbi peut-elle arriver à son but avant une Porsche ? Heureusement, Paula a un accompagnateur perspicace qui connaît la solution de l’énigme. Grâce à Jan Becker, Paula fait une découverte très intéressante sur la route de Möllensee. Il y a quelque chose de louche dans cette course. Paula découvre l’astuce du conducteur de la Trabbi. Et Philipp ? Apparemment, il s’est laissé complètement berner par le stratagème de Günther. Seul le Professeur ne tombe jamais dans les pièges, pas même ceux de la grammaire. Ni les autres formes du prétérit, ni les verbes irréguliers « haben » et « sein » ne sont un problème pour lui.

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Un jeune homme débarque soudain au café de Grünheide et propose d’emmener Paula à Möllensee, point d’arrivée de la course. Que sait cet inconnu sur cette course inhabituelle et quel est son rapport avec Radio D ? Philipp veut se rendre à l’arrivée de la course, mais sa voiture ne veut pas démarrer. C’est là qu’arrive Jan Becker, que Paula a rencontré peu auparavant au café du village. Il propose d’emmener Paula à Möllensee pendant que Philipp reste à Grünheide. Pendant le trajet, Paula en apprend davantage sur cet inconnu qu’elle devrait en fait déjà connaître… Le Professeur aussi se tourne vers le passé et explore les formes au prétérit des auxiliaires de mode « müssen » et « wollen ».

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Au café de Grünheide, Paula et Philipp essaient d’en apprendre un peu plus. Les habitants du village sont convaincus que la Trabbi va remporter la course contre la Porsche. Mais Philipp a un tout autre avis. Pour découvrir les dessous de la fameuse course à Grünheide, Paula et Philipp se rendent au café du village. Ils espèrent récolter des informations à la table des habitués. Mais les clients attablés racontent sans cesse les mêmes histoires. Après quelques bières, Philipp tente un pari risqué avec les villageois. Le Professeur continue son exploration des formes progressives de l’adjectif, et s’intéresse particulièrement aux inflexions de certains adjectifs, ainsi qu’aux différentes formes du superlatif.

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La nouvelle mission de Paula et Philipp les mène dans un petit village du Brandebourg, où doit avoir lieu une course des plus particulières. Les deux reporters ne peuvent pas se permettre de manquer un tel événement. Une course inhabituelle attire Paula et Philipp à la campagne. Dans un premier temps, on n’a pas vraiment l’impression qu’il se passe grand-chose à Grünheide. Mais au café du village, nos deux reporters en apprennent un peu plus : un conducteur de Trabbi prétend que sa voiture est plus rapide qu’une Porsche ! Pour notre Professeur, cette course est une bonne occasion de passer à la loupe les formes progressives de l’adjectif. Quelle voiture est rapide, plus rapide ou même LA plus rapide ?

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Dans ce 1er épisode de la 2ème série de Radio D, les nouveaux auditeurs peuvent découvrir les membres de la rédaction et l’ambiance typiquement chaotique du bureau berlinois. Une grande agitation règne à la rédaction de Radio D. Philipp et Paula, les deux journalistes, Josefine, la femme de ménage, Eulalia, la chouette et Compu, l’ordinateur de la rédaction, reçoivent un message de leur ancien collègue Ayhan. Depuis qu’il a quitté Berlin pour s’occuper de son père, Paula est triste. Philipp, lui, a l’air plutôt de bonne humeur. Quant au professeur, qui a toujours une oreille attentive aux questions des auditeurs, il donne une série de conseils pour la compréhension orale de cette deuxième série.

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Voilà une bien triste nouvelle : Ayhan quitte la rédaction pour s’installer en Turquie. Malgré la surprise que lui ont préparée ses collègues, l’ambiance n’est décidément pas à la fête à Radio D. À son arrivée au bureau, Paula tombe sur les préparatifs d’une fête. Mais l’événement célébré n’est pas des plus joyeux : Ayhan quitte la rédaction de Radio D pour la Turquie, où il doit aider son père. Pendant la fête, Ayhan a droit à un discours d’adieux et un petit cadeau qui lui rappellera son amie Eulalia. En ce jour de fête, le professeur renonce à son point de grammaire habituel. Mais il ne peut pas s’empêcher de faire quelques remarques sur les noms composés.

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Les journalistes tentent d’expliquer l’origine du mot « getürkt ». Ils se rendent dans un port inhabituel, dans lequel chaque bateau qui arrive est accueilli de façon originale. Au port de Willkomm-Höft, les bateaux sont salués par l’hymne du pays dont ils battent pavillon. Dans une petite saynète, Paula et Philipp expliquent l’origine de cette coutume, ce qui leur permet d’en savoir plus sur la signification du mot « getürkt » employé par Philipp. Pendant ce temps, à la rédaction, Ayhan fait passer le temps en lisant un livre sur les chouettes. Comme Eulalia ne sait pas lire, Ayhan lui fait la lecture à haute voix. Dans cet épisode, on revoit les préfixes verbaux et la manière dont ils modifient la signification d’un verbe.

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Eulalia mène les deux journalistes sur la bonne piste. Ils découvrent que leurs confrères de la Hamburger Zeitung sont également mouillés dans cette affaire. Une remarque faite par Philipp met Paula hors d’elle. Paula, Philipp et Eulalia découvrent que la Hamburger Zeitung a mis en scène l’histoire du soi-disant requin du port pour améliorer ses ventes. Plus tard, une dispute éclate entre Paula et Philipp sur l’utilisation d’une expression. En invitant Paula au port de Willkomm-Höft, Philipp tente de regagner sa sympathie. Si Philipp avait fait un peu attention à son vocabulaire, Paula ne se serait pas mise en colère. Les préfixes de verbes permettent d’exprimer certaines nuances. Certains préfixes déterminent le sens du verbe qu’ils précèdent. Mais il faut également faire attention à la séparation du préfixe verbal à la forme conjuguée.

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Paula et Philipp parviennent à résoudre l’énigme du requin et percent à jour une nouvelle escroquerie. Mais ils ne comprennent pas les raisons de cette mise en scène. La chouette Eulalia leur apporte une aide inattendue. En recherchant le surfeur disparu, Paula et Philipp rencontrent un plongeur et percent le secret du requin. Le plongeur porte sur son dos un aileron de requin et c’est avec cela qu’il a terrorisé la population de Hambourg. Mais pourquoi ? Eulalia, qui a rejoint les journalistes, leur apporte une aide précieuse. Elle aussi a fait une découverte capitale. Avec ses observations, Eulalia introduit la forme passée du parfait, avec un accent particulier sur la formation du participe passé.

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Philipp et Paula partent à la recherche du requin. Ils font des découvertes curieuses : une planche de surf sans surfeur à la dérive dans le port et un article de presse troublant attirent leur attention. Paula et Philipp s’éloignent de la foule pour tenter de trouver des indices sur le mystérieux requin. Lorsqu’ils découvrent une planche de surf cassée sans son surfeur, ils s’attendent au pire. Mais un peu plus tard, ils tombent sur un article de la Hamburger Zeitung, avec une photo du requin… et de leurs confrères Laura et Paul qui ont l’air terrifiés. Y a-t-il vraiment un lien entre tous ces indices ? Dans cet épisode troublant, la grammaire montre, elle au moins, sa logique. L’accent est mis sur les pronoms « sie » et « er » qui s’accordent avec le substantif de la même façon que l’article abordé dans le chapitre précédent.

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Il fait une chaleur étouffante à la rédaction de Radio D, une mission au bord de la mer est donc la bienvenue. Paula et Philipp partent pour Hambourg, où un requin a été aperçu dans le port. Paula, Philipp et Ayhan n’en peuvent plus. La chaleur est insupportable au bureau et il n’y a même pas de ventilateur. Paula rêve d’une escapade au bord de l’eau, la mission proposée par Compu tombe donc à pic. Les journalistes doivent en effet se rendre à Hambourg, où un requin a été vu à plusieurs reprises dans les eaux du port. Arrivés sur place, la foule qui se presse pour apercevoir le requin les empêche d’accéder au bord de l’eau. Le professeur est, lui aussi, face à un défi. La terminaison de l’article masculin à l’accusatif n’est pas des plus faciles à expliquer. Il en profite pour traiter l’article de négation « kein », qui s’accorde avec le substantif selon le même modèle que l’article.

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Paula et Philipp demandent l'avis des auditeurs. Le sujet de l’émission : « Le mensonge est-il un péché ? » Les auditeurs peuvent dire ce qu’ils pensent de l’affaire des faux cercles et de l’attitude des villageois. „Kann denn Lüge Sünde sein?“ C’est ce que demandent aujourd’hui Paula et Philipp aux auditeurs, après la découverte de l’escroquerie des cercles dans le champ de blé. Peut-on reprocher aux villageois d’avoir organisé ce coup monté ou est-ce la faute des touristes attirés par le sensationnel ? Les réponses des auditeurs sont sans équivoque. Contrairement à la question posée par la rédaction, à laquelle les auditeurs répondent par oui ou non, le professeur propose un exercice avec trois réponses possibles. En allemand, il y a en plus du féminin et du masculin un troisième genre : le neutre. Ceci est expliqué par les articles « der », « die » et « das ».

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Même si les cercles dans le champ sont l’oeuvre des villageois, Eulalia croit dur comme fer à l’existence des OVNI. A la recherche de renseignements sur l’escroquerie, Paula et Philipp atterrissent au bistrot du village. Paula et Philipp ont découvert l’arnaque des cercles dans le champ, mais ils ne sont pas complètement convaincus que les OVNI n’existent pas. Et que signifie l’abréviation UFO (le mot allemand pour OVNI) ? Eulalia leur vient en aide et affirme même en avoir déjà vu un. Finalement, les deux reporters interrogent les clients du bistrot du village sur ce qu’ils pensent de cette escroquerie. L’interview des clients du bistrot est une bonne occasion pour introduire le prétérit, avec l’exemple du verbe irrégulier « sein ». Le verbe de modalité « können » est lui aussi observé de plus près, et particulièrement le changement vocalique de son radical.

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Paula et Philipp tentent de percer le secret des cercles et observent le champ. Ce qu’ils découvrent ne les fait pas conclure que les cercles sont l’œuvre d’extra-terrestres. Alors que l’astucieux propriétaire du champ encaisse cinq euros par touriste pour photographier l’attraction, Paula et Philipp décident de se cacher dans la forêt pour observer ce qu’il s’y passe la nuit. Ils attendent l’OVNI. Mais au lieu de cela, deux hommes apparaissent avec une machine. Sont-ils les auteurs des cercles, qui auraient été faits pour attirer les touristes ? Tout à coup, l’apparition de ce qui ressemble à un OVNI ajoute à la confusion générale. Le verbe « machen » et ses multiples facettes est tout de même moins confus que ce qui se trame dans le champ de blé. Le professeur en montre les différentes utilisations.

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Cette fois, ce sont des cercles mystérieux dans un champ de blé qui entraînent Paula et Philipp dans l’aventure. S’agit-il des traces d’atterrissage d’un OVNI ou d’un petit malin qui veut attirer les badauds ? Lorsqu’Ayhan arrive à la rédaction, Paula et Philipp sont partis en reportage. Des cercles mystérieux ont été découverts dans un champ de blé et personne ne peut expliquer comment ils sont apparus. Tout comme les deux journalistes, de nombreux touristes ont été attirés par cette attraction extraordinaire. Et les habitants du village ont vite trouvé comment profiter de l’aubaine. Dans la mêlée il y a presque autant de personnes que d’intérêts. Les touristes veulent satisfaire leur curiosité, les journalistes résoudre une énigme et les villageois gagner, si possible, un peu d’argent. Une étude plus précise du verbe de modalité « wollen » s’impose.

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Icare, héros tragique de la mythologie grecque, fascine les deux journalistes. Mais les auditeurs savent-ils au juste qui était Icare ? Paula et Philipp racontent son histoire. Le costume d’Icare porté par un jeune garçon a donné une idée à Paula et Philipp. Ils racontent la légende grecque dans une saynète. Elle parle de la chute du jeune Icare qui ne tient pas compte des avertissements de son père Dédale. En effet, il ne peut pas résister à la tentation de se rapprocher du soleil, et l’astre flamboyant finit par brûler ses ailes de cire. „Flieg nicht zu hoch, flieg nicht zu tief“, dit Dédale à son fils Icare. L’impératif, qui est abordé ici, peut exprimer une demande, une sommation, un avertissement ou un ordre. Si Icare avait interprété le conseil de son père comme un ordre, peut-être ne serait-il pas tombé ?

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En direct de la rue, Paula et Philipp rendent compte du carnaval. Ils découvrent à cette occasion une grande variété de déguisements et font la connaissance de différents dialectes allemands. Au bureau, Paula se venge d’Ayhan en utilisant, tenez-vous bien, des coutumes de carnaval ! Depuis la rue en délire, Philipp et Paula parlent des différents costumes qu’ils voient autour d’eux. Ils rencontrent Papageno, sorti tout droit de l’opéra « La Flûte enchantée » de Mozart, et Icare, le héros de la mythologie grecque. Au carnaval, Philipp et Paula font la connaissance de gens de différentes régions et avec eux différents dialectes qui sont ici passés à la loupe.

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Philipp est sain et sauf et raconte ce qui se passe en Forêt-Noire. Il se laisse même conquérir par l’atmosphère légère du carnaval. Ce n’est pas le cas de Paula, quelque peu agacée par les us et coutumes locaux. Philipp profite de l’ambiance du carnaval. Le tumulte a un tout autre effet sur Paula, qui est non seulement à la recherche de son collègue, mais également de sa voiture volée. Le jeu des déguisements ne facilite pas ses recherches et Paula commence sérieusement à perdre patience. Pour couronner le tout, Ayhan se permet de lui faire une mauvaise blague. Les fonctions du verbe « sein » sont à peu près aussi variées que le sont les costumes du carnaval. Cet épisode offre un aperçu de différents compléments du verbe.

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À la rédaction, tout le monde n’est pas passionné par le carnaval. La mission ordonnée par Compu mène les deux journalistes en Forêt noire, haut lieu du carnaval, ce qui est loin de ravir toutes les personnes concernées. Divergence d’opinions à la rédaction, en ce Lundi des Roses, traditionnel jour de carnaval : Philipp adore cette fête qui est célébrée de manière intense dans certaines régions d’Allemagne. Mais Paula ne partage pas cet enthousiasme, d’ailleurs elle trouve le costume de sorcière de son collègue tout à fait ridicule. À la grande joie de Philipp, les deux reporters doivent partir pour la Forêt-Noire, où des voleurs déguisés en sorcières profitent du tumulte général pour cambrioler des voitures. Mais Philipp et Paula ne parviennent pas, dans un premier temps, à faire de reportage. Au lieu de cela, Philipp est brutalement tiré de sa voiture par des sorcières. Heureusement pour la langue allemande, la construction de la phrase est moins désordonnée que les jours de carnaval. Une étude de la place du sujet et du verbe apporte un peu de clarté.

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Lorsque l’on n’y comprend rien, mieux vaut demander des précisions. Le professeur répond aux questions des auditeurs sur les épisodes précédents. L’heure est à la répétition et à l’approfondissement des connaissances. Les auditeurs posent des questions et le professeur y répond de façon détaillée. Pour les auditeurs, c’est une occasion idéale de revoir des points abordés, d’en approfondir certains ou tout simplement de demander ce qu’ils ont toujours voulu savoir. Les questions des auditeurs : de quelle manière doit-on s’adresser à quelqu’un ? À qui dire « du » ou « Sie » ? Comment se présenter ? Quand faut-il appeler quelqu’un par son prénom ou par son nom de famille ? Quelle est la signification des particules de modalité « denn », « doch » ou « eigentlich » et quelle est la différence entre « nichts » et « nicht » ?

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D’où vient au juste le nom d’Eulalia ? Compu, Ayhan et Josefine en cherchent l’origine et obtiennent plusieurs réponses. Ils sont aidés par un collègue espagnol qui a entendu parler de l’arrivée de la chouette. La chouette Eulalia aimerait bien savoir ce que son nom signifie. Branle-bas de combat à la rédaction de Radio D, on finit par trouver que ce nom vient du grec. Mais le collègue Carlos, de la rédaction espagnole, a également des informations intéressantes à fournir. Il connaît une sainte du même nom. Encore une foule de questions non résolues à la rédaction de Radio D. L’occasion d’aborder les phrases interrogatives avec ou sans pronom interrogatif. Et de constater que la manière d’accentuer ces phrases est particulièrement importante.

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Philipp rencontre l’acteur qui joue Louis II dans la comédie musicale et l’interviewe. Tout à coup, quelque chose dans sa voix lui met la puce à l’oreille. Pendant ce temps, une visite inattendue anime la rédaction. Au château de Neuschwanstein, Philipp parvient à son tour à comprendre qui se cache derrière le soi-disant Louis II ressuscité : il s’agit de l’acteur qui interprète le rôle du roi dans la comédie musicale sur sa vie. Philipp profite de l’occasion pour faire une interview avec l’acteur. Lorsqu’il rentre à Radio D, quelle ne fut sa surprise. Une chouette parlante a investi les locaux de la rédaction. Cet épisode renferme plusieurs surprises pour Philipp, qui dit plusieurs fois « Das glaube ich nicht » et « Das weiß ich nicht ». C’est le moment d’aborder la négation « nicht ».

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Philipp est lui aussi sur une piste pour résoudre l’énigme: dans le journal, il tombe sur une publicité pour une comédie musicale sur le roi Louis II. Dans le bus, Philipp interviewe des touristes venus du monde entier. Alors que Paula est de retour au bureau de Berlin, Philipp est à Munich. Il ignore encore ce que sa collègue a découvert. Mais lui aussi est sur le point de percer le secret. Une publicité pour une comédie musicale sur Louis II de Bavière éveille son intérêt. Dans le bus qui le conduit au spectacle, Philipp demande aux touristes ce qu’ils attendent de ce spectacle. Cet épisode est un bon exercice de compréhension orale. Dans la séquence du bus, il s’agit de reconnaître l’allemand parmi toutes les langues. La négation « nichts » qui se place derrière le verbe est également abordée.

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Au château, Paula et Philipp interrogent le soi-disant roi Louis II. Mais le hasard conduit Paula à une découverte intéressante. Elle comprend soudain qui est en réalité ce mystérieux inconnu. Nos deux reporters réussissent à interviewer le roi soi-disant ressuscité pour un reportage en direct. Mais ils n’en savent toujours pas plus sur la véritable identité du mystérieux inconnu. De retour au bureau, une publicité donne la clé de l’énigme à Paula : la voix du spot publicitaire ne lui est pas inconnue. Difficile d’exprimer ses passions sans dire qui ou ce que l’on aime. Le verbe « lieben » a donc besoin d’un complément, le complément d’objet direct ou accusatif.

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Paula et Philipp présentent le roi Louis sous son côté romantique. Les escapades nocturnes en luge, les soirées fastueuses et les inventions curieuses offrent un aperçu de la vie de Louis II et de son époque. Les deux rédacteurs embarquent les auditeurs pour un voyage au 19ème siècle et présentent la vie du roi des contes de fées : son amour pour la nature, pour la musique de Richard Wagner et sa relation étroite avec sa cousine, la légendaire impératrice Sissi. Une table originale inventée par le roi lui-même, suscite l’admiration. Dans cet épisode, tout tourne autour des passions de Louis II. C’est l’occasion d’explorer le verbe « lieben ». Comme ses terminaisons sont les mêmes que pour le verbe « kommen », celui-ci est également traité à cet endroit.

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Au château de Neuschwanstein, Paula et Philipp rencontrent un mystérieux inconnu qui porte le manteau du roi Louis II de Bavière. Les deux reporters se renseignent sur les circonstances particulières de la mort du roi. Un homme vêtu du majestueux manteau de Louis II veut faire croire à Paula et Philipp qu’il est le défunt monarque. Mais dans quelles circonstances le roi de Bavière est-il mort ? Par l’intermédiaire d’une saynète, les deux reporters font le point sur les différentes théories qui entourent cette disparition inexpliquée au lac de Starnberg. La véritable question, c’est de savoir s’il s’agi du meurtre d’un tyran ou du suicide d’un fou… La rencontre avec l’inconnu met en exergue les différentes manières de s’adresser à quelqu’un d’étranger ou de familier, avec « Sie » ou « du ». Par ailleurs, cet épisode est l’occasion de jeter un œil aux conjugaisons du verbe « sein ».

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Chez Radio D, Paula et Ayhan saluent leur nouveau collègue. Les rédacteurs doivent vite se mettre au travail : le défunt roi Louis II de Bavière serait en vie. Il faut aller enquêter sur place pour en avoir le cœur net. Philipp fait la connaissance de ses collègues Paula et Ayhan, ainsi que de l’excentrique Josefine, qui est responsable du ménage du bureau. Mais pas le temps de s’éterniser à la rédaction de Radio D : Philipp et Paula doivent effectuer leur première mission. Le bruit court que Louis II, le légendaire roi de Bavière, serait encore en vie. Celui-ci est pourtant mort en 1886 dans des circonstances mystérieuses. Les deux rédacteurs partent enquêter au château de Neuschwanstein et y font une rencontre inquiétante. Les événements mystérieux suscitent une foule de questions. C’est donc l’occasion de se pencher sur les pronoms interrogatifs et les formules de réponse.

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À la rédaction, Philipp se fait attendre. Paula et Ayhan, ses futurs collègues, s’occupent en l’attendant, mais Philipp n’arrive pas et il est injoignable par téléphone. À cause du mauvais temps, Philipp est très en retard. Il essaie de joindre Paula pour la prévenir, mais sans succès. Paula et son collègue Ayhan finissent par quitter le bureau. Et lorsque la mère de Philipp appelle à la rédaction, la confusion est à son comble. Philipp essaie de s’excuser pour son retard. Les auditeurs apprennent plusieurs formes d’excuses.

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Philipp est en route pour Berlin. Mais le voyage n’est pas aussi facile que prévu. Une météo épouvantable contrecarre ses plans. Pendant ce temps, quelques personnes se présentent. Philipp est en voiture et se dirige vers l’aéroport de Munich, d’où il compte prendre un avion pour Berlin. Mais comme l’a annoncé le bulletin météo, une pluie battante et un orage rendent le voyage plus long que prévu. Parallèlement, cet épisode est celui des présentations : Philipp et sa mère, mais aussi les collaborateurs de Radio D en disent un peu plus sur leurs personnes. Les différentes formes montrent comment on se présente de façon amicale ou officielle.

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Plongez-vous dans un univers linguistique et apprenez l’allemand avec Mission Berlin! [version française]

De retour dans le présent, Anna essaie avec Paul de bloquer la machine. Elle entre le code… et provoque l’apparition de la femme en rouge. Si près du but, la "Chefin” va-t-elle réussir à réduire à néant le plan d’Anna?

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Le temps est précieux et une fois de plus, Anna doit faire ses adieux à Paul pour retourner au 9 novembre 2006. Elle n’a plus que cinq minutes pour réussir sa mission. Cela va-t-il suffire?

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Anna retrouve l'étui en métal qu’elle avait caché en 1961, mais elle n’arrive pas à l’ouvrir car la serrure est rouillée. Lorsqu’elle y parvient finalement, elle trouve une vieille clé. Serait-ce la clé de l’énigme?

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Anna est emmenée à mobylette jusqu’à la Bernauer Straße. Le bon samaritain n’est autre qu’Emre Ogur qui lui souhaite bonne chance. Mais cela suffira-t-il pour échapper à la femme en rouge et retrouver l'étui en métal?

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Anna est renvoyée dans le Berlin de 1989 où règne une liesse générale en raison de la chute du Mur. Elle doit se frayer un chemin à travers la foule pour récupérer l'étui en métal.

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Anna revient en 2006. Le pasteur Kavalier a été enlevé par la femme en rouge. Comme elle n’a aucun moyen de savoir où il est retenu prisonnier, Anna remonte le temps jusqu’au 9 novembre 1989, la nuit de la chute du Mur.

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Anna n’a pas encore trouvé la solution de l’énigme : quel événement RATAVA veut-elle effacer? Le joueur la rappelle en 2006 et veut l’envoyer en 1989. Ces sauts dans le temps ne sont-ils pas dangereux pour sa mission?

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Plus que 40 minutes: Anna et Paul réussissent à échapper à la femme en rouge mais ils atterrissent du mauvais côté, à Berlin-Ouest. Paul complique encore plus la situation en déclarant son amour à Anna…

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Anna apprend que la femme en rouge n’est autre que la chef de la RATAVA. Il ne reste plus que 45 minutes et le seul indice qu’a Anna est un étui qu’elle a trouvé. Peut-elle le prendre et remplir sa mission?

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Plus que 50 minutes: le joueur décide de faire confiance à la caissière. A la radio, on parle de barricades érigées par des soldats est-allemands. Est-ce l’événement que vise la RATAVA?

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En 1961 aussi, un gang à moto en veut à la vie d’Anna. Face au danger, elle est aidée par une femme inconnue. Mais pourquoi cette femme lui vient-elle en aide? Anna peut-elle lui faire confiance?

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Dans un Berlin divisé, Anna doit réussir à passer de l’est à l’ouest de la ville. En seulement 55 minutes, elle doit trouver quelle est la cible de la bande des RATAVA: la construction ou la destruction du Mur?

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Anna découvre la machine à remonter le temps et apprend que les terroristes envisagent d’effacer un événement historique. Lequel? Le joueur envoie Anna en 1961. Elle n’a plus que 60 minutes pour sauver l’Allemagne.

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L’église semble être l’endroit approprié pour collecter des informations. Le pasteur explique à Anna la mélodie et lui apprend qu’elle est la clé d’une machine à remonter le temps. Mais de quelle machine parle-t-il?

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Anna a encore 65 minutes. Dans l’église, elle découvre que la boîte à musique est en fait un élément manquant de l’orgue. La femme en rouge apparaît et lui demande une clé. Mais de quelle clé parle-t-elle?

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Paul et Anna sont en train de manger. Mais dès qu’Anna prononce la phrase mystérieuse „In der Teilung liegt die Lösung. Folge der Musik!“, Paul prend conscience du danger. Il envoie Anna chez le pasteur Markus Kavalier.

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Le joueur comprend: le 13 août 1961, c’est la date de construction du Mur de Berlin et le 9 novembre 1989, celle de sa chute. La mission d’Anna semble étroitement liée à ces deux dates. Mais que doit-elle faire?

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Anna s’enfuit du théâtre, mais la femme en rouge la rattrape dans la boutique de Paul Winkler. Grâce à Heidrun, elle réussit encore à s’échapper. Anna a désormais une partie du puzzle, mais comment accéder au reste?

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Ogur s’est blessé pendant un échange de tirs avec la femme en rouge. Il explique à Anna que RATAVA est une organisation qui veut effacer l’Histoire. Il réussit à articuler une date: le 9 novembre. Mais de quelle année?

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Anna réussit à échapper au gang à moto en se réfugiant dans un théâtre. Elle rencontre Heidrun et apprend de la bouche d’Ogur que la bande des RATAVA est à sa poursuite. Mais pourquoi ces gens sont-ils tous après Anna?

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Anna entre en collision avec une femme qui semble également la connaître. Elle affirme qu’elles ont été amies en 1961. Anna est étonnée d’apprendre qu’une femme en rouge est à sa poursuite.

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Anna apporte la boîte à musique chez l’horloger pour la faire réparer. Mais Paul Winkler a l’impression de connaître Anna d’une époque passée. Comment cela est-il possible? Elle vient seulement d’arriver.

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Dans la Kantstraße, Anna trouve un magasin d’horlogerie, mais il est fermé. Elle apprend que le propriétaire est dans un café. Tous les deux ont l’impression de se connaître. Anna n’a plus que 100 minutes…

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Anna se rend dans la Kantstraße, mais elle prend du retard parce qu’elle doit demander son chemin. Elle perd encore plus de temps lorsque les motards aux casques noirs réapparaissent et recommencent à lui tirer dessus.

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Anna est en train de répondre aux questions du commissaire, lorsqu’ils sont interrompus par le bruit d’une moto accompagné de coups de feu. Anna s’enfuit et découvre une adresse sur la vieille boîte à musique.

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Anna a pour mission de sauver l’Allemagne de la catastrophe. Elle doit résoudre des énigmes et faire particulièrement attention aux hommes à moto. Elle a seulement 130 minutes. Quel est le premier indice ?

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Cours de langue pour débutants

Jugendliche vor dem Computer

Des articles d’actualité de la Deutsche Welle facilement compréhensibles, avec des indications de vocabulaire. [en allemand]

Es gibt Menschen, die nicht eindeutig Mann oder Frau sind. Aber deutsche Ämter kannten lange nur diese beiden Geschlechter. Im November 2017 hat das Bundesverfassungsgericht entschieden, dass sich das ändern muss.

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Emilia ist erst 15 Jahre alt und hat mehr Mut gezeigt als mancher Erwachsene. Die Schülerin bekam einen Preis für Zivilcourage, weil sie zu den antisemitischen Witzen ihrer Mitschüler nicht mehr schweigen wollte.

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Internationale Medien veröffentlichen in den „Paradise Papers“ Dokumente über Steueroasen, in denen vor allem reiche Leute ihr Vermögen lagern. Nicht nur der deutsche Staat verliert dadurch Milliarden Euro an Steuern.

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Der steigende Meeresspiegel ist für Inselstaaten wie Kiribati im Südpazifik eine Gefahr. Die Inseln drohen im Meer zu versinken. Die Regierung von Kiribati hat deshalb Land auf Fidschi gekauft.

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Im August 2017 meldete die traditionsreiche deutsche Fluglinie Air Berlin Insolvenz an. Zwei Monate später landete die letzte Maschine in Berlin. Für viele Mitarbeiter ist nicht klar, wie es weitergehen soll

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