Sarre

La Sarre incarne peut‑être mieux qu’aucun autre Land un certain art de vivre à la française. Peu étonnant, lorsque l’on sait que ce Land a été sous domination française à plusieurs reprises au cours de son histoire. Après la Seconde Guerre mondiale, la Sarre fait partie de la zone d’occupation française. Sous le nom de Protectorat de la Sarre, elle forme, à partir de 1947, une région autonome avant que le Land de Sarre n’intègre la République fédérale à la suite d’un référendum, en 1957.

Bedeutender Standort der Eisen- und Stahlindustrie Agrandir l'image (© Bundesrat/iStockphoto.com/ricardoazoury) La Sarre se définit comme un pionnier sur la voie de l’unification européenne. Avec ses partenaires, la Lorraine et le Luxembourg, la Sarre forme une région européenne modèle au sein de laquelle les échanges culturels et la coopération transfrontalière sont une réalité quotidienne. Outre l’activité minière ou encore l’industrie de la céramique, de l’acier et de l’automobile, des secteurs en plein essor, comme les technologies de l’information et les biotechnologies, se sont développés. Bénéficiant d’une infrastructure technologique efficace, quatre établissements publics d’enseignement supérieur et des établissements de recherche non universitaires ouvrent la voie aux marchés de demain.

Saarschleife Agrandir l'image (© dpa-picture alliance) La Sarre possède des paysages très diversifiés et se distingue par un climat social et sa bonne qualité de vie ainsi que par un fort engagement en faveur de l’environnement et de la famille. Rapporté à sa population, le nombre de places dans les jardins d’enfants et le nombre d’installations solaires est proportionnellement plus élevé en Sarre que dans le reste de l’Allemagne. La diversité des offres culturelles de Sarrebruck, la capitale, contribue au rayonnement du Land, tout comme le charme de sa moyenne montagne aux forêts luxuriantes et ses bâtiments industriels classés monuments historiques.

Avec l’aimable autorisation du Bundesrat (janvier 2013)